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Les gènes et les variations d’intelligence

par Robert SIMONNET

En prenant comme critère les ethnies, — Les juifs ashkénazes entre 105 et 115. — Les Rom entre 74 et 77.(Étude parue dans ‘The Bell Curve’ et dans Mainstream Science on Intelligence)

L’intelligence est donc un niveau d’efficience générale du cerveau, dicté par une dizaine de milliers de gènes. Le caractère génétique de l’intelligence explique sa répartition gaussienne, et la diversité des gènes impliqués explique l’émergence d’une efficience générale dans l’ensemble des facultés mentales. Les dernières études sur la question (Kirkegaard, 2019) confirment que les fréquences raciales de ces gènes augmentant l’intelligence sont strictement parallèles au QI moyen des populations… en d’autres termes, les races ou populations à plus haut QI moyen (Européens, Est-asiatiques, Ashkénazes) auraient une plus haute fréquence de la mutation héréditaire augmentant l’intelligence dans leur patrimoine génétique que les populations afro-maghrébines. Ces études confirment plus de 100 ans de recherche sur les différences raciales d’intelligence. Ces résultats sont parmi les plus importants de ces dernières années. Il est désormais impossible de nier la composante génétique des différences raciales d’intelligence générale, sauf à être ignorant ou idéologue.(Russell T. Warne, 2021, Cambridge)

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