Les sphères cognitive, affective conative

Puisque l’intelligence est, en général, une disposition à trouver par le raisonnement la compréhension d’un phénomène naturel, il fait partie, chez l’être humain, à ce qui est appelé la « sphère cognitive », comme le tempérament, lié à la personnalité, fait partie de ce qui est dénommé la « sphère affective » et les intérêts, liés à l’attrait pour quelque chose, à la « sphère conative ».

La sphère cognitive
Toutes les recherches scientifiques réalisées dans plusieurs pays ont démontrées que les origines des capacités cognitives, c’est-à-dire l’intelligence, ont comme origines l’innée par l’héritage familial (père/mère) (70 à 80%), et l’acquis ((20 à 30%), obtenu pendant l’enfance et l’adolescence. Le consensus scientifique existe aussi sur une impossible augmentation de l’intelligence à l’âge adulte, si ce n’est un perfectionnement acquis par une éventuelle « culture générale ».


Bien que parfaitement correcte du point de vue scientifique, cette affirmation devenait inévitablement l’un des grands tabous de notre époque : « les différences intellectuelles entre groupes de population ».


LA SPHERE AFFECTIVE


la «sphère affective» utilise les travaux du  psychologue Jacques BREMOND (1927-2014) docteur en médecine, licencié ès lettres qui a validé scientifiquement d’importants travaux sur la personnalité des personnes
Les Interprétations psychologiques sont les suivantes ; La personnalité : qui correspond à son caractère propre et réel qui est invariable et reste le même pendant toute la durée de sa vie, ainsi que son tempérament qui est  sa tendance dominante, enfin son comportement qui est sa façon d’agir. Chaque personne peut avoir une composante majoritaire et une ou deux autres complémentaires
Le plus significatif dans cette évaluation serait de trouver les caractéristiques d’une immaturité affective qui supposerait l une intolérance à la frustration lors de la privation lors d’une éventuelle satisfaction espérée, avec une tendance au narcissique qui se caractérise par une préoccupation uniquement de sa personne auquel s’ajoute un refus de voir ses propres erreurs et un sentiment d’orgueil lié à sa valeur personnelle.
A partir d’autres troubles du comportement, il est possible de découvrir des risques de, réceptivité aux stress (RRS), de fatigabilité excessive (RFE), d’altération de l’efficience au travail (RAET), de réaction irrationnelle (RRI), d’altération du fonctionnement social (RAFS), d’instabilité émotionnelle (RIE), de capacité d’attention faible (RCAF), d’altération des relations interpersonnelles (RAI), de coupure avec les autres (RCA), de difficulté de remise en cause personnelle (RDCP), de coupure avec la vérité (RCV).


LA SPHERE CONATIVE


La «sphère conative » repose sur les recherches du psychologue canadien John HOLLANDE (1919-2008) qui a conçu et validé son travail sur les typologies psychologiques qui sont rapport avec les intérêts professionnelles de chaque personne. (R..I.A.S.E.C.) Réaliste, Intellectuel, Artistique, Social, Entrepreneurial, Conventionnel, ainsi que la motivation et la volonté qui sont en relation avec les attitudes liées aux satisfactions de la vie courante, mais aussi de la vie professionnelle.